Curieuse et insatiable, j'ai développé très tôt un attrait profond pour ce qu'on appelle le « paranormal ». Dès l'enfance, de petites expériences inexpliquées vinrent nourrir cette curiosité, et je me retrouvai naturellement attirée par les œuvres de fiction qui osaient s'aventurer sur ce terrain. Mes lectures, ainsi que la découverte des séries Au-delà du réel et La Quatrième Dimension, alors que je n'avais pas encore dix ans, firent naître en moi une foule de questions métaphysiques.
Je suivais en parallèle les cours de catéchisme, mais je fus vite déçue : mes interrogations restaient sans réponse, ou pire, suscitaient gêne et désapprobation. Je n'y trouvais qu'un milieu fermé, austère, où le sacrifice et la souffrance semblaient non seulement normalisés, mais presque érigés en vertus, ce qui me parut profondément injuste.
Le temps passa. Je me plongeai dans des études littéraires en langue anglaise, portée par un attrait toujours vivace pour tout ce qui touchait à des sujets mystiques, ésotériques, les voyages temporels, les mondes parallèles, même si cet intérêt demeurait encore largement inconscient. Me destinant à l'enseignement, voie que j'avais choisie depuis mes premiers jours d'école, je percevais combien la littérature britannique regorgeait de symbolisme hermétique et ésotérique. Pourtant, les programmes officiels esquivaient systématiquement ces dimensions, même lorsque je devinais, chez quelques rares professeurs, une sensibilité similaire à la mienne. En 2002, le film Matrix rouvrit quelque chose en moi, mais la vie matérielle me rattrapa vite, avec cette impression tenace d'être parfois en survie dans un système que je trouvais alors mortifère.
Ma vie d'enseignante m'absorba pleinement. Tout de même, je cherchais sans cesse à me former, à m'initier, à découvrir d’autres espaces, domaines. C'est à la suite d'un problème de santé, qui aurait pu très mal tourner, que je découvris les thérapies alternatives et les arts énergétiques chinois. Toujours avide de compréhension sur notre existence et notre fonctionnement, je cherchais aussi à gagner en autonomie dans la gestion de mes émotions et de ma santé. Pour pallier à mes soucis de santé, mes errances en montagne rythmaient mes besoins d'introspection et de quête absolue, mais je sentais également que je fuyais quelque chose qui me dépassait totalement.. Je tâtonnai longtemps entre différents courants de pensée, sans jamais trouver de réponses vraiment satisfaisantes. Après des années de pratique, je décidai de me former pour enseigner à mon tour, toujours dans cette même intention : rendre l'autre plus autonome, corporellement, énergétiquement, émotionnellement.
Puis 2020 arriva, avec la Crise, et je perdis mes cours, faute d'avoir cédé au chantage ambiant. Cet apprentissage du Qi Gong et du Taïchi Chuan m'ouvrit pourtant une nouvelle voie, toujours ancrée dans l'énergétique.
Je prenais conscience, au fil de mes méditations, que ma conscience se promenait librement à travers différentes époques et espaces. Je commençai alors à explorer ces états modifiés de conscience, sans en comprendre encore le fonctionnement, ni les dangers. En me formant aux soins énergétiques, je plongeai dans ce qu'on appelle le « New Age ». Mais j'avais toujours des questions, et ce que j'y observais n'était pas beau. On me répondait que j'étais dans la peur, pas assez ancrée, que je portais des croyances limitantes. Les protocoles transmis ne me satisfaisaient pas, j'y percevais beaucoup de distorsion et surtout, je la ressentais. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait appeler des « guides » ou des « êtres de lumière » pour soigner, alors que c'était tout autre chose qui venait nous « rendre visite ». En fréquentant ce milieu, je ne rencontrais que de nouveaux problèmes, difficiles à gérer, que je n'avais pas avant ou parfois qui s’amplifiaient.


C'est alors qu'une personne me souffla le nom de Nathalie Knepper. Par curiosité, je regardai toutes ses interviews en une seule séance. Ce fut un véritable choc fréquentiel : elle répondait à toutes mes questions et apportait une compréhension rare de l'ésotérisme et des mondes invisibles. Je me sentis comme débarrassée d'un seul coup de tous les programmes religieux et New Age que j'avais accumulés. Je pris rapidement rendez-vous avec Aurore X Chevalier pour une session, puis j'enchaînai les cours de Calogero Grifasi avec les Academy Days. Après avoir suivi l'intégralité du cursus télépathie d'Aurore X Chevalier, je continue aujourd'hui à me former auprès de Nathalie Knepper, séminaires, ateliers, cours renforcé opérateur niveau 1 et je continuerai tant qu'elle enseignera, tant cette voie est riche et passionnante.
C'est donc en découvrant l'hypnose ésotérique, dans la méthode Calogero Grifasi et Nathalie Knepper, que j'ai compris tenir entre les mains l'outil le plus précis qui soit pour retrouver sa souveraineté, par l'expérience de l’hypnose, mais aussi par la connaissance. Cette méthode m'a d'ailleurs immédiatement rappelé certains aspect du Taïchi. En effet lorsque je découvris les vidéos de Calogero Grifasi, je me suis dit : "Mais ne serait-ce pas une forme de Taïchi ésotérique? "
Ainsi de ces deux pratiques émane l'art de la transmutation des éléments, des fréquences, énergies impactantes en retrouvant sa place d'être et sa souveraineté.
Et je continuerai tant qu’elle donnera des cours car c’est tellement riche et passionnant !
Céline Bertin








